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30.000 nouvelles embauches à venir dans la métallurgie en Nouvelle-Aquitaine d'ici 2027 !

30.000 nouvelles embauches à venir dans la métallurgie en Nouvelle-Aquitaine d'ici 2027 !

métallurgie

Dans cet article sur la métallurgie publié dans La Tribune, le 21 novembre 2019, grâce à l’étude « Commete » réalisée par Katalyse, Jean-Philippe Déjean explique que le secteur va devoir faire face aux futurs départs à la retraite.

Les métiers de la métallurgie ne sont plus ce qu’ils étaient et avec l’industrie 4.0 il n’est presque plus besoin de se salir, veut faire savoir l’UIMM. (crédits : DR)

Pour faire face aux départs à la retraite et à une pyramide des âges très déséquilibrée, les entreprises de la métallurgie de Nouvelle-Aquitaine vont devoir recruter 28.000 à 30.000 salariés d’ici 2027. Soit une cadence annuelle de 7.000 à 7.500 embauches. C’est la révélation de l’étude Commete dévoilée ce jeudi matin par l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM).

Ce jeudi matin 21 novembre a été dévoilée l’étude « Compétences, mutations, métiers et transitions des emplois » (Commete), commandée à l’Observatoire des métiers de la métallurgie par l’UIMM de Nouvelle-Aquitaine, et les partenaires sociaux. Réalisée par notre cabinet, elle a été présentée à la maison de l’industrie, dont l’entrée était partiellement occupée par des manifestants CGT représentant l’Union des syndicats des travailleurs de la métallurgie de la Gironde (USTM), qui entendaient faire connaître leurs inquiétudes de la filière.

Le principe de l’étude réalisée a été validé par les partenaires sociaux, dont les syndicats de salariés, parmi lesquels la CGT, mais les manifestants cégétistes ont notamment regretté « que l’enquête n’ait pas donné lieu à un débat contradictoire« , ce qui, selon eux, n’aurait « laissé la place à aucune fatalité« . En cause : l’impact des nouvelles technologies et leur absence de neutralité, selon qu’elles sont utilisées pour favoriser la productivité et profit, ou l’amélioration des conditions de travail. Pour améliorer l’attractivité de la filière, les manifestants réclament la création d’une convention nationale « qui valorise les qualifications et reconnaisse les diplômes ».